
Si l'on vous dit "c'est compliqué", entendez par là "nous sommes incontournables",
et si ce n'est pas austère, c'est que ce n'est pas sérieux.Et bien, non, non et re-non !
Ce gars qui en a marre des "experts" (moi) nous livre un wagon de trucs et astuces pour faire son marketing, tirés du vécu de près de 25 ans à accompagner des entreprises, des projets, des produits, des hommes, ...
J'y brosse très largement tous les aspects du sujet, sous une forme inhabituelle : 150 trucs et astuces, d'un paragraphe de 5 lignes maximum, et sans le moindre mot compliqué.
Des trucs et astuces à mettre en pratique, tout de suite.
Paru le 6 février 2009 - 90 pages
Extraits
L’erreur est de croire que le “super” ciblage est la clé. Le “super” ciblage coûte très cher. Quand on pense en volume et en répétition on maintient sa présence et on touche aussi ceux qui nous recommandent à d’autres.
5. Être compris, le choix des mots
Il faut être simple et bref. Connaître le niveau de vocabulaire de son public, son langage. S’il achète des “cuirs”, il ne faut pas lui vendre des “blousons”.
6. Les mots, un obstacle
Même si l’on sait qu’un auditoire est cultivé, gardons à l’esprit qu’il ne mettra pas forcément dans nos mots ce que nous y avons mis. Utilisons des mots courants. Vérifions-les dans le dictionnaire, parfois ils ont des sens qu’on ignore.
7. Faut-il penser au 2ème ou 3ème degré ?
En cherchant à exprimer quelque chose autrement qu’au premier degré, on risque d’être complètement compris de travers. Les interprétations qu’on peut faire ne sont bien souvent que pures spéculations.
8. La spéculation et le principe d’échec
Spéculer c’est s’offrir à l’échec. À force de rechercher toutes les manières négatives dont pourraient être pris tel ou tel mot, telle ou telle phrase, on finit par ne plus rien dire.
9. La rapidité
On dispose de très peu de temps pour “séduire” et donner envie d’en savoir plus. Il faut donc être très rapide et très concis. Une fois que l’on aura attiré, on aura du temps pour faire l’exposé.
10. La création du désir
Créer le désir, c’est surprendre. Surprendre, c’est un léger décalage entre l’attendu, le commun, l’ordinaire et ce que l’on dit ou fait. Trop de décalage provoque le rejet. Et pas de décalage ne provoque... pas de désir.
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