Le marketing, approché de façon générale, n'a rien à voir avec le "Markerting global" qui s'adresse aux marchés mondiaux.
L'approche généraliste engloble tous les domaines de cette discipline, les fameux 4P : la conception du Produit ou du service, sa distribution (to Place en anglais), sa Promotion et sa politique de Prix.
Elle ne doit jamais être prise à la légère car c'est grâce à elle que l'on détermine les stratégies puis les plans que l'on va mettre en œuvre pour atteindre ses objectifs. Cet par elle que l'on définira quelles spécialités du marketing il faudra utiliser pour y parvenir.
Les débutants devraient prendre le temps de lire mon petit livre :
04 Juillet 2011

L'emblème de la France : le seul animal qui chante les pieds dans la merde !
Après un 2ème trimestre passé à croiser pas mal d’entreprises et de projets, d’avoir observé un long silence de 4 mois sur mon blog, cette entrée dans la période des vacances était toute appropriée pour balancer un coup de gueule.
Avant 2000, c'était pas brillant
Dans les années pré-2000, alors plus Directeur Artistique et Designer Graphique que Marketeur, je passais mon temps à “redresser” les projets pour que les présentations de mes clients, faites à travers plaquettes, aides-visites, fiches produits, catalogues... et finalement sites web, soient en cohérence avec la logique des publics, de leurs probables “démarches de besoin”, de leurs univers stylistiques...
Bref, alors qu’on nous demandait du “beau”, du “séduisant”, je n’avais de cesse de faire un travail de rétro-réflexion car ce qui nous arrivait en terme de structuration, de discours, de contenu était, le plus souvent, franchement nul. Évidemment, j’outrepassais largement ma fonction puisque revoir le discours commercial, la segmentation d’un catalogue produits ou la manière d’approcher les bénéfices d’une offre ou son positionnement va bien au-delà de ce qu’on attend d’un DA et encore plus d’un Graphiste, tout “Designer” qu’il ait pu accoler à l’appellation de son métier.
À l’époque, je passais pour un emmerdeur parce que je bousculais ce que savaient tous ces chefs d’entreprises ou ces responsables commerciaux, en les obligeant, d’une certaine manière, à revisiter leurs idées reçues et l’approche de leur domaine.
Je passais aussi très probablement pour un incapable car, plutôt que de trouver “la bonne idée”, “l’idée de génie” ou “l’idée brillante” pour habiller leur copie merdique d’un voile magique de séduction quasi érotique, je préférais de loin l’approche rationnelle, pragmatique, ergonomique, de la relation directe entre l’offre et ses “bénéfices réels”.
Évidemment, cette manière d’approcher le métier n’allait certainement pas favoriser mon entrée au Club prestigieux des DA et encore moins à celle du Blockbuster des concepteurs de pub.
Et d’ailleurs, pour tout vous dire, si dans les années 1990, j’en rêvais naïvement, en 2000, j’en avais vraiment plus rien à foutre.
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