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eMarketing : Dans une version très simplifiée, soit un produit et toute la chaine jusqu'aux clients qui s'appuient essentiellement sur l'internet. Soit (version française du mot Marketing) de la publicité via l'internet.

En allant un peu plus loin, le eMarketing est la dicipline qui couvre les méthodes et techniques d'un marché essentiellement basé sur l'internet. Ce qui couvre, d'une part, les produits et services produits s'appuyant sur internet et qui ne pourraient exister sans internet, et d'autre part, les produits ou services dont toute la chaine marketing est modelée par l'internet : leurs distributions, leurs suivis commercials, leurs SAV, leurs prix...

Si vous débutez dans l'e-marketing vous deviez commencer par lire cet article :

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Le grand truc à la mode, c’est de mettre son entreprise sur les réseaux sociaux.

Je ne sais pas si vous avez réfléchi un peu où on va mais ça pourrait bien, à terme, vous déclencher une crise d’urticaire au moins aussi terrible que celle que vous a déclenchée l’histoire des sub-primes.


Avant, vous étiez un(e) petit(e) patron(ne), avec 2 ou 3 salariés, vous répondiez encore au téléphone. Puis votre boite s’est développée et vous vous êtes retrouvé(e) dans l’impossibilité de répondre par vous-même, alors vous avez désigné quelqu’un pour assurer votre secrétariat. Comme vous n’aviez pas beaucoup de temps pour prendre les appels que votre assistant(e) tentait de vous passer, vous avez établi des filtres. Les fameux filtres. D’ailleurs, vous les connaissiez bien, parce qu’avant, quand vous étiez petit(e) patron(ne), vous pestiez contre ces filtres quand vous prospectiez et que vous essayiez de joindre les décideur(e)s pour leur présenter votre offre. Désormais, c’est l’affaire de vos commerciaux. Vous y êtes passé, maintenant c’est leur tour.

Votre société a continué à prospérer. Voilà qu’il a fallu poster une personne pour traiter les appels entrants et vous avez embauché une standardiste, mâle ou femelle. Comme votre assistant(e) avait de moins en moins de temps pour prendre les appels que la/le standardiste lui passait, il/elle a aussi établi des filtres. Les fameux filtres sur les filtres. Et vous les connaissez bien aussi ces filtres là, car vous pestiez lorsque vous prospectiez ...

Puis vint le mail. Et vous dûtes établir des filtres et un système pour que votre assistant(e) ne vous transmette que ce que vous aviez décidé de recevoir.

Puis vinrent les réseaux sociaux. Mais là, ça devint beaucoup plus compliqué. On vous conseilla d’y mettre votre entreprise et on vous recommanda d’y être aussi VOUS-MÊME, en personne. On vous expliqua qu’on était maintenant entré dans une nouvelle ère, que le Marketing avait été bouleversé, que les rapports humains et commerciaux ne seraient plus jamais ce qu’ils avaient été et que, au risque de disparaître, il vous fallait comprendre que la nouvelle règle c’était maintenant : l’engagement.

Un peu interloqué et inquiet, vous fîtes l’expérience et, après l’enthousiasme de la découverte, vous dûtes constater que tout ceci était bien chronophage. Vous tentâtes de coller le bébé à votre assistant(e), non sans quelques grincements de dents (et dehors aussi). Quelques interactions virtualo-sociales après et quelques filtres communotaro-avatariques plus loin, devant l’épaisse fumée noire que dégagea l’assistant(e) en question, vous décidâtes de passer au plan B.

La/le standardiste vit d’un très mauvais œil ce que vous lui demandâtes : « Hein !? » fit-il/elle, non sans afficher une expression de circonspection qui en disait long sur la profondeur insondable de la vacuité qui l’animait quant à votre demande.

Vous dûtes alors passer au plan Z et, quelques coups de fil plus tard, vous tançâtes votre RH pour qu’il/elle embauche un(e) ... COMMUNITY MANAGER.

Embauchez un community manager !
© ra2 studio

Après quelques filtres scrupuleusement déterminés par votre assistant(e) pour que le/la community manager ne fasse pas de boulettes et, surtout, le/la laisse tranquille, vous pensiez être tiré d’affaire. C’était sans compter sur les effets de bord révolutionnaires du machin dans lequel vous aviez été obligé, de force, de mettre le bras gauche puis le droit et maintenant la tête, car vous dûtes faire face à une crise sans précédent dans l’histoire de votre entreprise. Ce matin là, vous atteignîtes un tel point d’exaspération, que cette fois-ci, ce fut de vous que s’échappait une épaisse fumée noire.

Dans votre bureau, trépignants en vous attendant, vous vous retrouvâtes nez à nez, sans avoir eu le temps de déguster votre café, avec votre standardiste furibond(e) et votre responsable commercial(e) écarlate. À peine eûtes-vous franchi la porte de votre bureau après avoir reçu un bonjour au regard fuyant de votre assistant(e) que ce fut le déluge.

« Pourquoi ce ... communauté machin chose … a le titre de MANAGER ? Son boulot c’est comme le mien. Y répond aux clients mais sur Facebook. J’ai plus d’ancienneté que lui/elle, c’est moi qui devrait être MANAGER ! » balançait le/la standardiste avant que son collègue n’ait pu prendre la parole.

« Patron(ne), on va dans le mur avec toutes ces conneries. Déjà qu’on avait un mal de chien à joindre les prospects et franchir les barrages, maintenant, il faut aussi franchir des barrages sur ces trucs internet. Y’a plus que des community managers, comme vous les appelez ! Faut que vous trouviez quelque chose. Les commerciaux sont déprimés. On va couler, qu’ils disent ! » balançait à son tour le/la responsable commercial(e).

La/le standardiste reprit de plus belle. Avant qu’elle/il n’ait fini d’éructer, l’autre écarlate tenta de se faire entendre, en criant cette fois-ci.

Au milieu de cette logorrhée, vous n’écoutiez plus. Votre cœur s’emballait à mesure que l’angoisse grandissait. « Un monde de dingues » vous répétiez-vous. « Je suis dans un monde de dingues. Ce sera quoi le prochain délire ? Quelle connerie vont-ils nous inventer ? ». Votre souffle devint court et bruyant. Des images désordonnées vous envahirent. Une pression insupportable et suffocante déchira votre poitrine. Vos yeux roulèrent comme des billes dans un bol. Et ce fut le grand blanc.

Au loin, votre conjoint(e) apparut, tel(le) que vous l’aviez connu(e) lors de votre rencontre. Jeune, souriant(e). « Comment vas-tu, tu as bien dormi » vous lança-t-il(elle). Complètement abasourdi, vous cherchâtes vos mots.
Vous tournâtes la tête pour tenter de comprendre où vous étiez. Il vous semblait bien que ça ressemblait à votre cuisine. À l’autre bout de la table, votre fils était là, un bol de café à la main. Étrangement, il avait vieilli. Mais qui étaient donc ces gens, attablés là, consciencieusement en train de prendre leur petit déjeuner ?

Envahi par la panique, vous portâtes les mains à votre front. Mais l’arceau de votre virtualisateur vous en empêcha… !


Une autre histoire ?

 

Pour aller plus loin

 

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Un site web, ce n'est pas une plaquette d'entreprise

« Trop de pages ! Trop de texte ! Pas assez de photos ! Faut que ça Flashe ! Faut que ça anime ! »

Voilà ce que l’on peut encore entendre dans le bureau de la Direction Générale (ou du service “Marketing”).

Et c’est bien légitime, parce que tout simplement, personne ne leur a presque jamais expliqué comment ça marche un site web.


Patron, tu vas voir, c’est très simple.

Comment les gens arrivent-ils sur un site web ?

Quand le site est “très connu sur internet” :

  • 1/3 arrivent via un moteur de recherche
  • 1/3 arrivent en cliquant sur un lien depuis un autre site web
  • 1/3 en tapant l’adresse du site

Quand le site est “un peu connu” :

  • plus des 2/3 arrivent via un moteur de recherche
  • le reste en tapant l’adresse du site

Quand le site n’est “pas connu” :

  • presque tous arrivent en tapant l’adresse du site (ou le nom de l’entreprise dans les moteurs de recherche, ce qui revient au même).
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[eBook] 130 excellents conseils pour réussir sur Internet - Frédéric Canevet

 

Dans l’art de vous bousculer et de vous faire sortir de l’ornière, cet eBook de Frédéric Canevet est incontournable.

Vous pensiez tout savoir : raté !

Vous aimeriez tout savoir : vous allez en savoir beaucoup plus !

Vous pensiez “encore un truc sur les blogs” : encore raté !

Vous aimeriez réussir sur le net ? Alors dévorez ce livre car, si vous mettez en pratique tous les conseils que l’auteur vous a concoctés, il faudrait que vous ne sachiez pas lire pour échouer.

C’est simple, efficace, pratique, concret, documenté, riche d’exemples et de trucs en tous genres. Et pour ne rien gâcher, ça parle de marketing, du vrai, des fondements, pas du bla-bla sirupeux de ceux qui vous promettent monts et merveilles sans le moindre effort.

Cet eBook vaut plus que largement ses 19€ TTC, vu le travail et sa qualité.


Quelques-uns des conseils du livre, agrémentés de mes commentaires, pour vous mettre l’eau à la bouche


Conseil n° 7- Il est plus facile de s’imposer comme une référence dans une niche.

Les 4 grandes stratégies classiques de marketing sont : la diversification, le coût, la différentiation, la spécialisation. Chacune est possible sur internet mais deux d’entre-elles sont plus faciles à mettre en œuvre et surtout demandent moins de ressources, même si Frédéric n’évoque que l’une d’entre-elles.

La spécialisation : certainement la plus facile à manier. Se choisir une spécialité et la creuser à fond est une bonne stratégie de départ.

« Plus la niche est petite, plus il est facile de connaître les influenceurs de ce secteur et de mettre en place des partenariats (échanges d’articles, de liens...) mais aussi de devenir incontournable sur Google ou pour les internautes. »

la différentiation : parler autrement, paconter autrement, montrer autrement un sujet déjà traité. Ce qu’on appelle aussi la démarque. Moins facile que la spécialisation, mais elle permet également de s’attaquer à un grand sujet non-niché — dans ce cas, la stratégie est du moyen terme.
(voir le conseil 29 - Soyez Unique !)

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Le Marketing en Ligne pour attirer et conserver ses clients
© MissMedia - Fotolia.com

Un article co-rédigé par Dan Aldulescu de Lingo24 et Luc-Olivier Lafeuille d’Asity

Une majorité de gens a maintenant accès à l’internet. Si l’équipement en ordinateurs individuels raccordés à l’internet stagne depuis 2 ans, l’arrivée des Smart Phones (téléphones dit “intelligents”) vient grossir considérablement ce potentiel.

Cette tendance devrait s’accroître considérablement dans les 5 prochaines années du fait de 2 phénomènes :

  1. Les Smart Phones deviendront l’équipement standard de “tout le monde” d’ici 3 ans.
  2. Les tablettes font leur première véritable percée avec l’iPad d’Apple et, avec elles, suivra l’arrivée sur le web de gens qui n'appréciaient pas plus que ça l’ordinateur. Les tablettes, tout comme leurs petits frères les Smart Phones, vont également introduire de nouveaux usages et très probablement une myriade d’applications nouvelles, applications connectées, sites web dédiés et ergonomisés à ce nouveau format.
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KawasakiTwitter

[ En tant que nouveau sur Twitter, j'ai mis en œuvre les conseils de Guy Kawasaki, sauf pour le moment le point 7. À part SicialToo que je n'ai pas trouvé très ergonomique et que j'ai remplacé par TweeetManager (10), j'ai trouvé ses conseils très pertinents. ]


En Mars au "SES New York (2)" Guy Kawasaky tenait conférence et y évoquait ses 10 trucs pour faire son marketing sur Twitter. C'est Sally Falkow sur SocialMediaToday qui racontait (1). Traduction et commentaires.

 

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