Business Model : pour simplifier, le style ou le concept de votre business, comment vous le voyez, ce que vous voulez et ne voulez pas, ... et qui va devenir ce que les clients vont acheter.
En allant un tout petit peu plus loin, c'est le cadre général d'une activité : son produit (ou service), l'organisation de sa production, sa manière d'aborder son marché, de distribuer son produit, de le promouvoir et de se tenir à un niveau de contrepartie (celle qu'elle reçoit en échange ce qu'elle offre) compatible avec les offres comparables ou leurs absences.
Si vous débutez dans le marketing vous devriez commencer par lire ces articles :
L'idée du site photos-non-contractuelles.fr, qui consiste à mettre en vis-à-vis une pub ou un packaging et ce que reçoit vraiment le consommateur, n'est pas une idée nouvelle. Ce qui est nouveau, c'est d'avoir créer un espace de témoignage de ces différences parfois énormes qui existent entre l'annonce et ce qu'on nous livre, espace ouvert à tous.
Boredpanda.com avait publié un article en août 2010 dans le même esprit : "Les ratés du Fast Food : Publicité contre Réalité - Fast Food FAILS: Ads vs Reality". L'article montrait que la publicité pouvait être encore plus mensongère qu'on l'imagine puisqu'elle mettait en évidence le fait que la boite standard du Burger McDonald's ne peut pas contenir le superbe hamburger promis par la pub.
On ne blamera pas Leader Price avec ses Rillettes du Mans "Pur Porc", plus attrayantes sur le packaging qu'elles ne le sont dans la boite, parce c'est une tendance générale, celle d'avoir une "communication" décallée d'avec la réalité. D'ailleurs, qui est en cause dans cette dérive ? L'industriel ? L'offreur ? Le vendeur ? Le marketeur ? Le client ?
Cette tendance Marketing, qui consiste à rendre la réalité plus attirante, pose une vraie question. Jusqu'où avons-nous le droit d'aller ? N'est-il pas possilbe de mettre en valeur le produit lui-même sans tricher ? Est-ce un phénomène général ou est-il limité à certains secteurs ?
Nous y avons réfléchi avec quelques collègues et nous avons un début de réponse. Mais, avant de pondre une "nouvelle charte déontologique", nous aimerions avoir votre avis. Alors qu'en pensez-vous ?
Sur le réseau Auto-Entrepreneur, George Druon, Coach d’Affaires auprès des dirigeants de PME, exposait comment un auto-entrepreneur doit s’y prendre pour gérer ses tarifs.
« Pas facile de s’imposer face à son prospect quand on aborde la phase de la facturation. Nombreux d’entre nous ont tendance à vouloir baisser nos prix pour conclure la vente. Comment négocier cette étape difficile ? » dit-il en introduction à sa vidéo.
« Vous devez être certain, être confiant de votre propre valeur, d'avoir bien réfléchi sur vos tarifs [...] il ne faut jamais se dévaloriser »
Tout ceci est bien joli, mais une fois que vous avez annoncé qu’il faut être sûr de soi et qu’il faut être sûr de ses tarifs, comment nos auto-entrepreneurs s’y prennent-ils ? Ils se répètent la chose en boucle, telle une prière suggestive ? Ils finissent par y croire et ... vont dans le mur ? La motivation est une chose, le rationnel une autre.
Pour aboutir à la confiance de sa propre valeur, de la valeur de son service, il faut procéder par analyses et tests. Construire une analyse marketing n’est pas bien complexe et faire des tests en vendant sa prestation à faible coût permet de créer de l’expérience, structurer, mettre en place l’anticipation de la prestation et in fine de “savoir ce que ça vaut”. Et même si les acheteurs futurs ne seront pas forcément les mêmes que ceux qui ont “acheté” les tests, la certitude aura pu s’installer, par la certitude de ce que représente vraiment la prestation : processus, points de contrôle, temps, conséquences, risques, ...
Pour entreprendre il faudrait des qualités particulières ! C’est la question que doivent se poser à peu près tout ceux qui rêvent ou envisagent de se lancer. Leurs quêtes et questionnements pour essayer de découvrir s’ils seront à la hauteur masquent un simple fait. Entreprendre nécessite d’acquérir des savoir-faire en constante évolution pour répondre à une nécessité fondamentale : une entreprise n’est pas une constante fixe.
Combien d’entre-nous se sont retrouvés à devoir désapprendre ce qu’ils avaient bachoté ici ou là et de procéder totalement autrement que ce qu’ils croyaient être la “vérité”, soit parce qu’on le leur demandait, soit parce que c’était nécessaire ?
L’évaluation des compétences du futur entrepreneur n’a d’autre objectif que de réduire “aux acquis” la faisabilité du projet, de le “sécuriser” à minima. Or la véritable compétence qui déterminera le futur du projet ne sera que la capacité d’adaptation permanente de son ou de ses animateurs.
Couper les jambes au doute, à la peur et à quelques mythes inutiles, n’est pas vain, surtout quand on sait que beaucoup de gens ont « tout ce qu’il faut » pour entreprendre et risquent de ne pas le faire.
Genaro Bardy, animateur du blog [Naro] Minded, m’a sollicité pour répondre à ses lecteurs sur cette question épineuse de l’entrepreneuriat. Merci de son accueil. Et profitez-en pour découvrir son blog qui vaut son pesant d’idées.
On croise régulièrement des gens qui revendiquent le titre d’expert expliquer à qui veut les entendre que la structure de l’entreprise serait une chose très importante.
Encore une fois, il va falloir nous attaquer aux mythes et, puisqu’il est question de structure, ce sujet conviendra très bien pour ébranler le mythe des “experts” tout autant que celui de l’importance de la structure de l’entreprise elle-même.
A-t-on jamais vu un projet ne pas fonctionner parce que sa structure juridique n’était pas adaptée ? La réponse est non. Et la raison en est simple, ce n’est pas la structure qui définit l’entreprise mais le projet.
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La création d’une entreprise, qu’elle soit dite “innovante” ou non, consiste à mettre en équation un certain nombre de paramètres, et pas n’importe quelle équation : celle de l’équilibre. Ajoutez à cette première équation, celle de l’évolution, et on se retrouve très vite dans une représentation trop complexe pour se figurer vraiment de quoi il s’agit et comment s’y prendre.
Marquant la rupture avec les schémas, les pyramides, les cercles et les infographies compliquées, Bastien Donjon de Vicus.fr a trouvé une solution.
Il nous invite a repenser ces équations sous la métaphore du Rubiks Cube et, il faut l’avouer, ça marche vraiment.
« Tout comme un artiste, le créateur imagine, façonne et joue avec tous les paramètres qui l’entourent pour arriver au résultat qu’il souhaite. Ce créateur joue avec les facettes de son projet, telle une personne essayant de résoudre pour la première fois un Rubiks Cube… Et il est bien là le problème ! Tout le monde connait ce casse-tête et la problématique qu’il déclenche. »
En reposant le problème de la création d’entreprise de la même manière que l’on “résoud” un Rubiks Cube et en ayant posé les 6 couleurs pour les 6 matières fondamentales et constitutives de l’entreprise, on se figure très bien comment interagir avec tous les paramètres des deux équations Équilibre / Évolution.
Le marketing et la communication ne sont pas nécessairement des sujets compliqués, sauf à en avoir oublié les principes essentiels. Et les principes essentiels, ça peut s'exposer avec des mots simples.