26 Mars 2009

La plus grande des erreurs en matière de communication publique, c'est de VOULOIR absolument dire quelque chose même quand on ne connaît pas grand chose au sujet, qu'on n'a pas d'avis sur la question posée ... ET DE LE FAIRE.
Comme dit la maxime populaire : Quand on n'a rien à dire, vaut mieux ...
On pourrait penser : "si je ne sais pas, je vais passer pour un idiot" ou "vu la position que j'occupe, je dois connaître le sujet" ...
Oui, sans doute, mais c'est trop tard. C'était avant qu'il fallait s'en inquiéter. Avant que le sujet ne débarque ou que la question ne tombe.
Alors en matière de communication publique, voici le conseil du jour :
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Préparez-vous au maximum avant, sur votre sujet, les sujets connexes, la culture générale du domaine.
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Entraînez-vous avec des collègues ou amis qui se feront l'avocat du diable, vous pousseront dans vos retranchements.
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Si jamais vous vous retrouvez à être sec sur un point quelconque ou une question, ne mentez pas, dites que vous n'avez pas d'opinion sur ce point, que vous ne connaissez pas cet aspect ...
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Si jamais vous vous sentez déstabilisé, accordez un "1-0" à votre "attaquant", ne trichez pas, dites-le lui, et si la rencontre le permet, annoncez 15 secondes de reflexion.
Ces 4 petites conseils vous éviteront de passer pour un amateur, et au contraire vous permettront d'être vu comme un humain qui s'assume, quelqu'un d'honnête, donc de confiance.
Histoire d'illustrer ce qu'il faut éviter, voici 1 jolie perle :
«Je vais mettre les gens à ma place, ainsi quand l’histoire de cette administration sera écrite, il y aura au moins une voix autoritaire qui pourra dire ce qui s’est exactement passé.»"I'm going to put people in my place, so when the history of this administration is written at least there's an authoritarian voice saying exactly what happened."— Au sujet de ses mémoires, rapporté par Associated Press à Calgary (Canada)
GW Bush
D'accord, mais qu'entendez-vous par là exactement, M. Bush ?
Pour en savoir plus :



















